Posts tagged ‘peur en avion’

juillet 22nd, 2013

Comprendre la peur de l’avion

peur en avionLutter contre la peur de prendre l’avion est devenu simple aujourd’hui, comme l’atteste certains stages assez efficaces qui vous place directement aux commandes d’un simulateur de vol. En effet, rien de tel que de jouer au commandant de bord, et d’être en contrôle de l’avion, pour mieux comprendre et annihiler la peur. D’ailleurs nombreux ont peur en avion étant donné qu’ elles ne maîtrisent pas comment un aéronef de plusieurs centaines de tonnes peut évoluer dans le ciel sans s’écraser. Il est bon de redire divers préceptes aérodynamiques pour vous éclaircir sur comment vole un aéronef. Le 1er principe aérodynamique est la portance. La portance est une loi simpliste, que l’on retrouve d’ailleurs sur l’avion que chez les oiseaux. Alors que l’aéronef va plus vite, l’air défiler sur, et sous l’aile. L’air qui va au dessus de l’aile est plus rapide que celle qui passe en dessous de celle-ci, réalisant en conséquence une action de portance. L’effet est que l’aéronef est donc avalé vers le ciel. L’air défile plus rapidement au dessus de l’aile grâce à sa composition légèrement arrondie. L’aérodynamique qui élève l’avion vers les cieux, résiste à la masse de l’aéronef qui le garde vers le bas. Mais plus la célérité est forte – plus précisément plus la amplitude de rapidité est grande, plus la portance est intense, conservant l’aéroplane dans les airs. Les moteurs sont en conséquence clefs, puisque ce sont les turbines qui permettent de faire décoller l’aéroplane et de réaliser cette loi d’aspiration. Une seconde peur commune est celle supposer que si les turbines tombent en panne, l’aéroplane s’écrasera vers la terre. C’est une éventualité plutôt insolite, mais si l’aéronef ne dispose plus d’un moteur – singulièrement du fait d’un feu moteur, la turbine sera clos depuis le cockpit, et l’aéroplane poursuivra son voyage avec une turbine, qui est largement suffisant pour continuer de voler. Dans l’idée encore plus rare dans laquelle les deux propulseurs s’arrêtent, l’aéronef, à cause de son aérodynamique et au phénomène de sustentation, volera pendant vingt minutes à peu près sur une longueur de 200Km, ce qui est largement satisfaisant pour trouver un aéroport. Avec les gros aéroplanes qui disposent de 4 propulseurs, il est extraordinaire que tous les propulseurs fassent défaut en même temps. Finalement, la voilure. Certains voyageurs s’inquiètent de constater les ailes s’arrondir, particulièrement quand il y a de trous d’air. Les ailes sont faites pour s’arrondir. Plus d’infos sur http://www.peur-prendre-avion.com

février 1st, 2013

Peur en avion et simulateur de vol

Peur en avion ? Envie de devenir pilote de ligne ? Voici comment allier les deux en même temps, en effectuant un vol aux commandes d’un avion de ligne, en simulateur de vol professionnel. Cette expérience est faite avec deux objectifs, le premier est ludique, le second curatif notamment pour ceux qui ont peur en avion. Il est tout à fait permis de se mettre aux commandes d’un Airbus 320 en simulateur de vol pro. Cette activité exceptionnelle est pratiquée dans un centre d’instruction des PNC à Roissy. Ces PNC vont ensuite travailler pour l’aérien. Les simulateurs sont des prodiges de techniques, actionnés par des vérins hydrauliques, qui reproduisent fidèlement les impulsions d’un avion de ligne. Cette activité est vraiment prisée par les passionnés d’aviation, mais également par les fans qui veulent discerner la profession de commandant. Les candidats sont admis par un instructeur sur le centre de formation. Une présentation de trente minutes est faite puis entreprend la session de simulateur. L’individu peut sélectionner son lieu de départ et son endroit d’arrivée. Le candidat pourra spécifiquement modéliser la majorité des situations climatiques et les surprises qui peuvent advenir au cours du vol. Les fans de simulation apprécient. Cependant également les gens qui ont peur en avion. Certaines personnes ont peur en vol faute d’une désagréable expérience de vol. Des individus ont subi des turbulences fortes, comme des circonstances totalement désagréables telle qu’être touché par des éclairs dans l’avion, ou encore une panne. Toute position durant le vol difficile inspire une frayeur du prochain avion. Pour affronter contre cette panique et cette crainte de l’avion. Les simulateurs sont employés par les médecins pour dispenser des stages antistress pour lutter contre la peur de l’avion. Ces cours sont personnalisés et proposés à l’individu pour une totale efficacité. La séance de trois heures permet au particulier de concevoir l’aérodynamique d’un aéroplane et de se placer en condition, directement aux commandes d’un jet. Secondé d’un psychologue, l’individu lutte contre ses peurs afin de mieux les saisir et les vaincre. Les simulateurs professionnels proposés sont des Airbus 320 et Boeing 737. La disposition de piloter le simu Airbus et le simu B737 sont distinctes. La manière de pilotage 320 est basée sur le manche à balai – vous créez une impulsion sur le manche à balai et l’avion va maintenir la position qui vient de lui être fixée, sans continuer l’angle d’attaque sur le joystick. Ceci s’avère très dérangeant pour un pilote. A l’opposé, le simu Boeing conserve un feeling de vol régulier. Le manche à balai est traditionnel, et il convient de permuter l’attaque sur le manche pour permuter l’angle d’attaque ou l’attaque de l’avion. Pour prendre de l’altitude, vous tirez sur le joystick, et il convient de conserver cet angle pour continuer à prendre de l’altitude. Au contraire sur l’Airbus, vous donnez un angle d’attaque de hausse, et il est possible de lâcher le manche. L’appareil maintient son angle de montée. Pour remettre l’attaque, il faut alors repousser sur le manche pour réinitialiser l’assiette originaire. Il n’existe pas de choix idéal pour votre simulateur de vol, cela dépend des attentes des participants. Mais certainement, la séance en simulateur est fabuleuse. Pour en savoir plus : simulateur de vol