On ne l’y reprendra sans doute plus à prendre des risques à la place d’autres personnes, pour rien en plus, si ce n’est être en accord avec ses convictions. Le délit de ce Brestois ? Avoir suivi les instructions de l’association Zéro personne à la rue, en mars dernier, à l’aéroport de Guipavas. Un tract distribué aux passagers d’un Airbus leur demandait de ne pas attacher sa ceinture, dans l’avion, afin d’empêcher le décollage, avec deux Soudanais destinés à être expulsés du territoire. Ces derniers ont suivi la consigne. D’autres passagers aussi, avant de se raviser une fois que le commandant de bord leur a indiqué qu’il serait contraint d’appeler les gendarmes. Sauf cet homme de 48 ans, après hésitation. L’avion a quitté le bout de la piste pour revenir à la passerelle, occasionnant un important retard, avec le risque pour certains de rater un rendez-vous ou une correspondance. La gendarmerie a procédé à l’interpellation. Tupolev développe le Tu-204, un avion biréacteur de 214 sièges, dont le premier vol a lieu en janvier 1989. Les turbulences liées à la chute de l’URSS compromettent le programme. McDonnell Douglas fait évoluer son DC-10 dans une version remotorisée et modifiée. Le premier vol commercial du MD-11 a lieu en décembre 1990. Le MD-11 offre 30 sièges supplémentaires et une réduction de la consommation de carburant par siège-kilomètre de 33 % ; l’équipage technique est réduit à 2 pilotes. Le MD-11 sera produit à 200 exemplaires entre 1990 et 2001, mais à ce moment, Airbus annonce l’A340 et Boeing le 777, ce qui a pour conséquence immédiate l’annulation de plusieurs commandes du MD-11. Airbus renouvelle ses long-courriers avec l’A340 à quatre réacteurs, et l’A330 biréacteur. Le marché des jets régionaux prend son essor dans les années 1990. À la fin des années 1980, le canadien Bombardier décide de lancer un programme d’avion de ligne court-courrier à réaction, le CRJ. C’est un succès fulgurant, entre 1991 et 2004 il se vend 1359 unités de sa gamme d’avions de 50 à 86 sièges.

Ça m’arrive très souvent en fait d’être un des seuls passagers de l’avion à avoir deux sièges, ce qui est très pratique quand on mesure presque six pieds, pour être un petit peu moins serré. En fait c’est pratique pour tout le monde, car si tu es comme moi, tu ne peux pas justifier payer un billet en classe affaires. Je n’ai jamais voyagé autrement qu’en classe économie, ça coûte vraiment trop cher sinon (le double du prix, et même plus). Mais ce truc simple ne coûte rien à essayer et pourrait te donner pas mal de confort additionnel. Je t’ai partagé récemment le truc pour avoir une rangée complète quand vous voyagez à deux, voici maintenant le truc pour avoir un siège vide à côté de toi quand tu voyages seul. C’est plutôt simple, tout se joue dans la sélection de sièges, comme quand vous voyagez à deux et voulez une rangée complète. La grande majorité des avions ont des rangées de trois sièges, et il n’y a absolument personne qui veut être au milieu. C’est grâce à cette réalité que tu peux augmenter tes chances de ne pas avoir de voisin de siège.

Le Tupolev Tu-144 (en russe : Tyполев Ту-144, nom de code OTAN : « Charger ») est un avion de ligne supersonique quadriréacteur développé en URSS par le bureau d’études Tupolev. Avec le Concorde franco-britannique, ils sont les seuls avions civils supersoniques à avoir atteint la production. Le Tupolev Tu-144 est construit en trois versions, Tu-144, Tu-144S et Tu-144D. La première sert uniquement de prototype et un seul appareil est construit. La production prend fin en 1985 avec un total de 16 appareils construits, soit un prototype, dix Tu-144S et cinq Tu-144D. La conception du Tu-144 est due, au moins partiellement, à l’espionnage industriel au profit du GRU, les usines françaises de Sud-Aviation (Aérospatiale) ayant particulièrement été mises à contribution. Des informations d’archives, maintenant ouvertes au public, indiquent que la boîte noire fut ramenée en URSS et analysée. ]. En conséquence, le vol Aeroflot du 1er juin 1978 fut le cinquante-cinquième et dernier vol régulier. Dans les années 1980, les deux derniers modèles de production en état de vol ont été utilisés pour des essais, notamment pour la recherche sur la couche d’ozone à haute altitude. L’inconvénient est qu’un aéronef instable ne peut être maintenu dans une attitude stable qu’en appliquant des consignes rapides et précises sur les commandes de vol. Cela ne peut être accompli avec un contrôle manuel direct et par un pilote seul. ]) permettant une parfaite manœuvrabilité. Le Rafale est doté d’une aile delta à flèche modérée (48° contre 58° pour le Mirage 2000 et 53° pour Eurofighter) et grand allongement, d’où une grande finesse d’aile. Pour le contrôle du vol, huit commandes sont installés sur les ailes. Sur le bord de fuite des deux ailes sont placés deux grands élevons, conjuguant l’action d’une gouverne de tangage (volet de profondeur) à celle de roulis. Sur le bord d’attaque sont également installées deux becs amovibles, qui permettent essentiellement d’augmenter la portance. Comparé au Rafale A, qui disposait de trois élevons et trois becs sur chaque aile, cette configuration simplifiée permet de gagner en poids et en simplicité, donc en coût et en maintenance. Contrairement aux traditions de l’aviation navale française qui met alors en service des aéronefs aux extrémités d’aile repliables, celles du Rafale, toutes versions confondues, demeurent fixes.

↑ Eureka Aviation : Wegg 2005, p. ↑ Les vols passagers avec Gabon Express : Wegg 2005, p. ↑ a et b Caractéristiques techniques de la Caravelle : Wegg 2005, p. ↑ Atterrissage automatique sans visibilité : Wegg 2005, p. ↑ Liste des opérateurs civils : Wegg 2005, p. ↑ Début des services commerciaux en Caravelle de chaque compagnie : Wegg 2005, p. ↑ L’armée de l’air algérienne : Wegg 2005, p. ↑ Fuerza Aérea Argentina : Wegg 2005, p. ↑ a b c d e et f Caravelle militaires en Afrique : Wegg 2005, p. ↑ La Fuerza Aérea Mexicana : Wegg 2005, p. ↑ Les TP85 de la Svenska Flygvapnet : Wegg 2005, p. ↑ Liste de production de la Caravelle : Wegg 2005, p. ↑ Transport de Josip Broz Tito : Wegg 2005, p. John Wegg, Caravelle : La Française de la jet set, Avia-Éditions, 2005, 576 p. Pierre Gaillard, Caravelle : Les ailes du renouveau, ETAI, 2005, 350 p. Pascale Monmarson-Frémont & Véronique Peyraud, Caravelle : Bienvenue à bord d’une légende ! ETAI, 2006, 160 p. J.-B. Lenoir, « Caravelle », Airliner in Service, no 4, ?

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